Politique

Construction circulaire

Gérer les risques et la qualité dans la construction circulaire, une priorité très actuelle !

La planète est en danger et nos ressources sont limitées. Pas un jour ne passe sans que nous soyons confrontés à cette réalité.

Le secteur de la construction, gros consommateur de matières premières et responsable de la production d’une quantité importante de gaz à effet de serre est régulièrement montré du doigt. Aussi, c’est tout naturellement que le sujet de l’économie circulaire s’est immiscé et s’impose progressivement à chacune des étapes de la construction. La Construction circulaire devient une priorité !

Carinne Hiernaux
Carine Hiernaux

L’enjeu pour le secteur est double: d’une part, il s’agit de concevoir et construire, aujourd’hui, des bâtiments qui seront recyclables demain et d’autre part, de démolir ou plutôt déconstruire des bâtiments existants en récupérant et réutilisant un maximum de matériaux dans la construction de nouveaux bâtiments qui pourront alors être qualifiés de « circulaires ».

Une fois le choix de la circularité posé, surgit une question très concrète : dans ce contexte, comment se prémunir des dommages et des coûts liés à d’éventuels problèmes de qualité ?

Comment évaluer la qualité du démontage, du stockage ou du transport des matériaux mais aussi plus directement, comment évaluer la qualité intrinsèque des matériaux récupérés et définir leur(s) usage(s) futur(s) possible(s) ?

Face à ces questions, les maitres d’ouvrages comme les professionnels de la construction cherchent à se rassurer et font appel à des organismes spécialisés afin de les accompagner dans leurs démarches. SECO a choisi de répondre présent aux sollicitations diverses de ses clients dans la recherche et la proposition de solutions à ces nouveaux défis.

En alliant les compétences de ses ingénieurs du « Contrôle technique » d’une part et de la « Certification & Inspection » d’autre part, le groupe, dans son rôle de tierce partie indépendante, peut accompagner ses clients dans leur démarche et notamment sur les sujets suivants :

  • validation technique de nouveaux services comme la déconstruction – reconstruction.
  • validation de l’aptitude à l’emploi des matériaux/produits récupérés, stockés, transportés ou transformés.
  • assister les clients concernant les exigences techniques pour les matériaux / produits utilisés qui ne sont pas couverts par des normes ou des standards.

L’impartialité, les compétences techniques, la connaissance et la maitrise des normes, mais aussi des règles et schémas de certification font du groupe SECO un partenaire de choix dans la nouvelle manière d’aborder l’encadrement de la qualité des produits, des systèmes, des processus ou des personnes impliqués dans la construction circulaire.

« Every building is a material depot » T.M. Rau

La conception circulaire appliquée aux bâtiments de demain.

Dans le cadre de la conception et construction de nouveaux bâtiments, le groupe SECO répond également aux demandes

  • d’assistance à ses clients dans la mise au point de nouveaux produits / systèmes afin d’en faciliter la réutilisation, la réparation ou le recyclage le moment venu.
  • d’assistance sur des questions concernant la circularité ou durabilité des produits.
  • de participation à l’élaboration de nouvelles normes et de nouveaux standards dans le domaine de la circularité.

Concrètement, demain, il faudra être capable de prendre les bonnes décisions: démolir ou déconstruire en récupérant quels matériaux pour quels usages ? Où pourra-t-on trouver des matières premières recyclées de qualité dont les caractéristiques techniques seront connues et fiables ?

Toutes les parties prenantes du secteur de la construction, dont SECO, planchent activement sur les questions de l’enregistrement et de la gestion des données. Qu’il s’agisse des données des produits (passeport matériaux, product circularity data sheet) ou des données des bâtiments eux-mêmes (passeport bâtiment), la définition d’un processus de validation et de communication de ces données par une tierce partie s’impose si l’on veut pouvoir garder sous contrôle les risques et la qualité du bâti circulaire de demain.

La définition d’un processus de validation et de communication de ces données par une tierce partie s’impose si l’on veut pouvoir garder sous
contrôle les risques et la qualité du bâti circulaire de demain.

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